S'identifier - S'inscrire - Contact
 

Avant de commencer

Ce site est un lieu d'échange pour imaginer l'avenir de Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage et des villages des environs (Drôme des collines) à l'approche des élections municipales.

Que faire changer, comment faire changer ?

Publiez ici vos propositions et votez pour celles des autres.

Cet espace est le vôtre, sous deux conditions :



A vous de jouer, après un détour par le mode d'emploi du site et sa charte d'utilisation.

Archives par mois


 Municipales 2008 : Vidéos du débat électoral organisé par la MJC Monnaie

Le 03 mars 2008, la MJC Monnaie proposait au collège Lapassat un débat public entre les candidats à la Mairie de Romans (hors FN) : Henri Bertholet, Georges Perret, Marie-Hélène Thoraval. L'objectif principal de ce rendez-vous était de faire acte de pédagogie en invitant les candidats à exposer clairement leurs projets pour le quartier et dans le domaine de l'Education Populaire.

À ce titre, 6 questions furent en amont préparées par les adhérents de l'association :

  1. Le manque d'emplois pour les jeunes du quartier est-il une fatalité ?

  2. Privilégierez-vous le désenclavement du quartier ou la dynamique de proximité (vie de quartier/identité du quartier) ?

  3. Quels changements structurels concernant les services municipaux pensez-vous mettre en œuvre (mairies annexes, services sociaux, nouveaux équipements…) ?

  4. En quoi la marge de manœuvre des finances de la Ville peut-elle affecter les conditions de vie des habitants (logement, social, santé…) ?

  5. Quel sera votre projet politique au niveau socioculturel et notamment la place des MJC et leurs moyens financiers et immobiliers ?

  6. Pourquoi doit-on voter pour vous ?

Chaque candidat disposait de 5 minutes par question pour répondre.

À quelques jours d'un second tour qui s'annonce très serré et sans alliances, les réponses sont toujours d'actualité...

Retrouvez les vidéos du débat en huit parties en suivant les liens :

1ère partie : Introduction, présentation du déroulement du débat, réponse de Madame Thoraval à la première question (Le manque d'emplois pour les jeunes du quartier est-il une fatalité ?)


Débat 1ère partie
envoyé par
mjcmonnaie

 

2e partie : réponses de Monsieur Bertholet et Perret à la question 1 (Le manque d'emplois pour les jeunes du quartier est-il une fatalité ?)


Débat 2e partie
envoyé par
mjcmonnaie

 

3e partie: réponses de Monsieur Bertholet et Perret à la question 2 (Privilégierez-vous le désenclavement du quartier ou la dynamique de proximité (vie de quartier/identité du quartier) ?)


Débat 3e partie
envoyé par
mjcmonnaie


4e partie : Les trois candidats répondent à la question 3 : Quels changements structurels concernant les services municipaux pensez-vous mettre en œuvre ?

5e partie : réponses de Madame Thoraval et Bertholet à la question 4 (En quoi la marge de manœuvre des finances de la Ville peut-elle affecter les conditions de vie des habitants (logement, social, santé…) ?)


Débat 5e partie
envoyé par
mjcmonnaie

6e partie : Monsieur Perret répond à la question 4 (les finances de la ville...). Monsieur Bertholet puis Monsieur Perret répondent à la question 5 : Quel sera votre projet politique au niveau socioculturel et notamment la place des MJC et leurs moyens financiers et immobiliers ?



7e partie : Madame Thoraval répond à la question 5 puis Monsieur Perret et Madame Thoraval répondent à la question 6 : Pourquoi doit on voter pour vous?


Débat 7e partie
Uploaded by mjcmonnaie
 

 

 Etudes publiques, données publiques

Rendons les études publiques au public !

En réagissant au commentaire de Thom, j'ai eu envie de pousser plus loin l'idée qu'il m'inspirait et que je mâchouille dans ma cervelle depuis longtemps. Voici donc :
 

 

Les pouvoirs publics consultent beaucoup. Nos élus locaux ne cessent de commander des études à des cabinets d'études pour mieux comprendre leurs territoires, les relations qui les lient et les séparents, mieux comprendre les flux que façonnent nos usages et leurs constantes évolutions. Si elles ne sont pas redondantes (mais comment nous pouvons-nous le savoir ?), elles peuvent souvent s'avérer utiles.

Mais les résultats de ces études, pourtant payés avec des deniers publics, avec nos impôts... eux, ne sont pas publics. Nos élus gardent par devers eux l'information qu'ils batissent ? Or, nous les payons avec notre argent ces études ! Elles nous concernent à plus d'un titre, car elles lisent nos pratiques, nos usages... Elles permettent à ceux qui y ont accès, bien souvent, de mieux comprendre le territoire, de mieux l'analyser, de mieux le lire. Etudes sur l'implantation des entreprises, sur l'implantation du commerce, sur les flux qui parcourent le territoire... Qu'importe le sujet. Ces études devraient être accessibles pleinement et librement. Elles devraient être disponibles en ligne, sur le site de leur mandataire, afin que tout un chacun puisse y accéder, que l'information qu'elles renferment ne puisse jamais être discrétionnaire. Les données publiques doivent être publiques !

Partant du constat que les données publiques sont encore loin d’être des biens communs mis à la disposition des citoyens, Michel Briand a initié la création d’un groupe de travail, au sein d’Intercoop, l’interconnexion de réseaux coopératifs, avec un espace de travail dédié pour réfléchir et faire avancer la question de l’ouverture des données publiques, afin qu’elles soient plus facilement accessibles et réutilisables par tous.

"Au moment où les usages des outils du web 2.0, blogs, wikis, fils RSS, réseaux sociaux interpellent les acteurs du web public sur leurs pratiques, peut-être pouvons-nous enclencher une dynamique d’ouverture des biens publics en biens communs sachant qu’il devra emprunter ce temps long nécessaire au changement culturel des personnes et des structures.

Ouvrir la diffusion et la possibilité de réutiliser les données et les biens publics informationnels est un changement de culture dans une société française cloisonnée et frileuse face au débat public et marquée par le fonctionnement hiérarchique.

Comme pour le logiciel libre, ce sont surtout les réseaux d’acteurs locaux, les associations, les personnes qui s’impliquent dans des développements ou la diffusion des outils, la pression des usagers qui font évoluer les pratiques.

N’est-il pas possible de développer aujourd’hui un mouvement analogue pour l’extension des biens publics mis en commun ?

  • en menant des actions d’information : parce que beaucoup de personnes ne savent pas que des contrats ouverts permettent, selon le choix effectué, de conserver la forme du texte publié ou de le modifier, d’autoriser ou non un usage commercial ;
  • en interpelant les collectivités et les services de missions publiques sur le statut des données qu’ils publient ;
  • en favorisant la diffusion des bonnes pratiques, en mettant en valeur les avantages apportés par les mises en biens communs ; par une compréhension des freins et facteurs facilitant cet élargissement par les acteurs des services publics ;
  • en rédigeant un appel manifeste porté par des associations et personnes ;
  • en menant des actions de sensibilisation auprès des associations de professionnels, d’élus pour qu’ils ouvrent le débat à de nouveaux acteurs et favorisent la diffusion des réflexions autour de cette problématique ;
  • en alimentant la réflexion sur cette question des données ouvertes à l’instar des “Principes pour des données publiques ouvertes” rédigés par quelques acteurs des biens communs états-uniens."

Voilà un élément de transparence simple à mettre en place localement, puisqu'il consiste, a minima à publier quelques .pdf sur un site et à ajouter un logo aux documents publiés. En tout cas, ce pourrait être là l'occasion d'une transparence sur laquelle on voudrait mieux entendre les candidats affirmer leurs valeurs, afin qu'il n'y ait plus plusieurs types d'informations publiques comme c'est le cas actuellement : celles pour ceux qui sont bien renseignés et l'information pour les autres.

Rendre accessible les données publiques n'a pas que des inconvénients, au contraire, comme le souligne encore Michel Briand :

"La société a beaucoup à gagner à mettre en biens communs des données publiques, qu'elles soient d'intérêt général (comme les recensements, les données cartographiques et les études thématiques) ou plus locales sur le vivre ensemble et la connaissance partagée d'un territoire.

  • si les données de l'IGN étaient réutilisables on n'aurait pas la contrainte de se tourner vers les "google map" ;
  • donner à voir les études commanditées favorise le débat public et est un facteur de démocratie ;
  • en permettant la réutilisation de ces études, on ne favorise plus le financement de simples couper-coller mais la création de réelles valeurs ajoutées par les consultants.
  • donner à voir les réponses apportées à une enquête, un questionnaire augmente la qualité des déclarations soumises à un regard critique public ;
  • rendre accessible un projet d'école, de centre social favorise les synergies locales entre acteurs du quartier ;
  • publier les projets soutenus par une collectivité rend visible les « bonnes » pratiques et en favorise le partage d’expérience ;
  • permettre la réutilisation des photos et documents d'archive ouvre de multiples créations dans l'éducation, la mise en valeur des territoires ;..."

 Charte éthique de l'élu

Christophe Grébert, l'animateur célèbre de MonPuteaux, candidat aux municipales à Puteaux (Hauts-de-Seine), a mis au point, d'une manière collaborative, une charte éthique signée par tout ceux de son équipe qui vont briguer un mandat aux prochaines municipales. Elle est à la disposition de tout ceux qui se présenteront en mars prochain dans les 36 000 communes de France. Bien qu'elle rappelle ce qui pourrait être des évidences, je la trouve intéressante et suis pas sûr que ceux qui ont un passé d'élu pourraient tous dire avoir respecté ces 4 engagements.

ENGAGEMENT DE PRESENCE
Conseiller municipal, je choisis de donner de mon temps au bon fonctionnement de ma commune. Je me forme à la fonction. Je prends part activement aux réunions du Conseil municipal, des conseils de quartier et des organisations dans lesquelles je représente la ville. Je m’implique dans la vie locale. Je reçois et vais au devant de mes concitoyens à chaque occasion.

ENGAGEMENT D’ECOUTE
Conseiller municipal, je suis à l’écoute de tous les citoyens dans leur diversité. Je favorise la consultation et la concertation à chaque étape du processus municipal de décision. Cet engagement d’écoute vaut autant en direction des citoyens que des employés municipaux, des représentants associatifs, des entreprises locales et tous acteurs présents dans la ville.

ENGAGEMENT DE TRANSPARENCE
Conseiller municipal, je m’engage à rendre compte de mon travail mené aussi bien collectivement qu’individuellement dans mes délégations. J’en organise l’évaluation permanente selon des modalités arrêtées de concert avec les autres membres du conseil municipal, après débat et vote. Je présente à mes concitoyens des informations utiles, complètes et énoncées dans un langage compréhensible par chacun.

ENGAGEMENT DE RESPECT
Conseiller municipal, en tant que représentant de la ville et de ses habitants, je défends la dignité de l’être humain et lutte contre toutes les formes de discrimination. Je fais preuve de probité et défends l’équité dans l’accès à tous les services de la ville, en rejetant catégoriquement toute forme de clientélisme.

 Pour le commerce à Romans

des propositions collégiales

  • thom
  • Vendredi 25/01/2008
  • 19:23
  • Version imprimable

Suite à ma précédente contribution d'ordre privé, j'interviens cette fois dans un cadre professionnel. 


Voici une synthèse réalisée par un groupe de travail composé de commerçants Romanais : Baietto Martine (le Dépôt), Le Roy Aurélie (Marques Avenue), Labaune Michèle (Roux Diffusion), Huriez Thomas (Comptoir A part), Manoukian Serge (Serge Manoukian), Vinson Christian (la Charrette).

A partir d'un constat partagé, nous avons souhaité faire des propositions pour développer l'offre commerçante de l'agglomération et transformer plus de visiteurs de Marques Avenue en visiteurs de la ville (Bourg-de-Péage inclu) afin qu'ils découvrent l'offre globale commerciale et culturelle locale.

 

Nos besoins étant parfaitement complémentaires, nous souhaitons profiter de ce contexte local privilégié :

  • Les commerçants ont bien sûr tout intérêt à être plus visibles, et par leur activité ils enrichissent l'offre globale de la ville. Par ailleurs, des visiteurs qui se promènent restent plus longtemps dans notre ville, se restaurent, etc.
  • Marques Avenue ne peut plus sur son site s'agrandir pour développer sa fréquentation. Plus l'offre globale de la ville sera large et attractive (à l'image de Troyes), plus Marques Avenue verra augmenter ses visiteurs puisque c'est l'incontournable.
  • Pour la ville, ce tourisme commercial est l'occasion de promouvoir la culture locale (spécialités, musées, ...), de renforcer sa notoriété, et de booster l'activité économique.

 

Après une première rencontre la soixantaine de propositions recensées a fait l'objet d'une sélection. Chacun a exprimé ses priorités, voici les 10 propositions ayant retenu le plus de suffrages :

  • signaliser les différentes zones commerçantes de l'agglomération et créer un courant entre Marques Avenue et le centre ville,
  • mettre en place une communication commune sur l'offre globale de la ville,
  • les jours de forte affluence proposer une navette gratuite aux visiteurs,
  • faciliter l'arrivée de visiteurs les jours de forte affluence (assouplissement des règles de stationnement, partenariats avec la sncf, etc....),
  • organiser les animations en synergie,
  • formaliser les différentes zones commerçantes (nom, etc...),
  • encourager les jours/heures d'ouvertures communs,
  • proposer dans tous les commerces un mini-plan de l'agglomération avec les différentes zones commerçantes et crochets culturels (un exemple de fly au format A6 mais il manque Bourg-de-Péage : http://thom.huriez.net/cartedos.jpg)
  • mettre en ligne un site internet décrivant l'ensemble de l'offre commerçante et culturelle de l'agglomération,
  • se faire aider d'un attaché de presse.

 

Il ne s'agit bien sûr pas de propositions exhaustives, mais d'une simple contribution que nous souhaitons constructive. Nous invitons donc l'ensemble des commerçants/parties prenantes à enrichir ces pistes de réflexion, pour ensuite les concrétiser. 

 

Nous devons aussi avoir conscience qu'en l'absence de représentation globale des commerçants (la Cité du commerce s'est dissoute en 2007), nous devons nous structurer pour offrir aux pouvoirs publics un interlocuteur identifié et légitime.

 

En cette période électorale, nous informons aussi convier les rédactions du Dauphiné Libéré et de l'Impartial à consulter cette contribution, ainsi que les 3 candidats déclarés aux élections municipales romanaises que sont Monsieur Bertholet, Monsieur Perret et Madame Thoraval.

  

Thomas HURIEZ pour le groupe de travail

 Plus de jeunes adultes, plus d'animation

Une idée parmis d'autres... l'auberge de jeunesse

  • thom
  • Dimanche 20/01/2008
  • 03:15
  • Version imprimable

Bonjour,

Alors avant de développer une idée en l'air, je me présente rapidement. J'ai 26 ans, et je suis arrivé à Romans il y a quelques mois pour un projet de création d'entreprise. Très attaché à cette ville, j'ai souhaité créer une activité dans des locaux familiaux (mes grand-parents habitent Romans depuis toujours).
Jusqu'il y a quelques mois, je connaissais principalement Romans le dimanche lors de repas de famille. A taille humaine et par rapport à ma famille, je m'étais toujours dit que je m'y installerai... mais j'avais une peur... allai-je m'y ennuyer ?
Très très agréablement surpris par les dynamismes associatif et sportif, mes soirées sont (ouf ;-) ) bien occupée... à part les resto peu ouverts le soir, et les séances de ciné à 20h (...on pourrait au moins attendre 20h30 qu'on ait pas le temps de manger !! ;-) ).

Bonne surprise donc, pour conclure finalement qu'il ne manque pas d'animation mais de jeunes adultes qui eux créeraient une demande donc une offre d'animations.
A Romans nous n'avons pas d'université et quelques BTS ; en attendant une hypothétique ouverture d'école supérieure ou fac (quid des locaux du futur ancien internat du triboulet qui déménage vers 2013 je crois...?;-)), comment attirer ces jeunes adultes ?
Le sport est une piste pour peu qu'on propose quelque chose de sympa qui n'existe pas ailleurs, et suite à une rencontre avec un ancien directeur d'auberge de jeunesse, je vous livre notre analyse commune par rapport à notre ville.

Regroupées autour d'une fédération internationale (http://www.hihostels.com), il existe 160 Auberges de Jeunesse en France (http://www.fuaj.org/fra). J'ai appris qu'à l'origine, les auberges de jeunesse avait pour but à l'origine de faciliter les rencontres entre jeunes de toutes nationalités. Peu à peu, les auberges se sont ouvertes à tous les âges mais gardent toujours un esprit de convivialité et de loyer modéré. Du coup elle sont aujourd'hui principalement fréquentées par : des étudiants en alternance, des voyageurs, des clubs sportifs (en déplacement), des assoc's d'échange/culturelles/de cycliste/de rando, etc....), et des personnes à faible revenu.

A la lecture de la carte des Auberges de Jeunesse en France, il y a un vide dans la vallée du Rhône. D'après le directeur rencontré, c'est d'autant plus surprenant qu'il y a une concentration d'hotels Formule 1... dont la clientèle principale est très proche de celle des Auberges de jeunesse.
Voici donc 2 cartes des auberges de jeunesse en France :
http://www.hihostels.com/dba/cmap-FR.fr.htm ou http://www.fuaj.org/fra/auberges/carte.php
et une carte des hotels Formule 1 en France : http://www.hotelformule1.com/formule1/fr/cartographie/france_se.shtml
On note que si sur la côte et dans les alpes, le maillage est relativement proche, par contre ce n'est pas du tout le cas en vallée du Rhône !!

Il peut donc être intéressant d'en profiter d'autant qu'il n'en existe pas à Valence. Pour les clubs de sport qui viennent jouer dans les environs ou les étudiants en alternances qui étudient ou travaillent à 20/30km de Romans, ça pourrait peut-être être une structure pertinente (d'autant que je crois me souvenir avoir entendu que les structures hôtelières manquaient) !!

C'est une idée en l'air... beaucoup d'entre vous connaissent bien mieux Romans que moi.
Pour les détails pratiques, une auberge de jeunesse est une association. Elle est dans des locaux qu'elle loue ou qu'on lui prête, et dispose de chambres entre 4 et 8 lits en gros (quelques chambres pour 2 personnes parfois). Les sanitaires peuvent être communs ou individuels (c'est souvent le cas pour les douches apparemment). Une auberge de jeunesse est autonome financièrement et est gérée par un directeur puis interviennent des gens pour le ménage, les réparations etc. Pour la cuisine, une cuisine ouverte à tous ou des repas peuvent être proposer (ça dépend des auberges de jeunesse). Voilà pour les premiers détails pratiques qu'il m'a expliqué.

Voilà pour une petite contribution... en l'espérant constructive ;-)

Thomas

 Dévelopement commerciale durable

Développer un Marque Avenue 2, de luxe !

Romans-sur-Isère compte un Marque Avenue qui a crée des emplois et a attiré le tourisme dans le centre, ce qui a sauvé commercialement la ville, indirectement par ses retombés... Les commerçants, aujourd'hui, en sont conscients.

Une idée : si l'usine Jourdan venait a rester vacant (cette dernière appartenant a la Ville) pourquoi ne pas y créer un pôle, style Marque Avenue, mais qu'avec des produits de luxe italien, berceau de la mode ? L'usine Jourdan transformée en boutique de luxe italien sur 2 étages : quel panache ! On pourrait l'appeler Avenue di Roma... et attirer une autre clientèle plus aisée, dont on imagine les retombés économique indirectes pour le commerce local.

L'existence même de Marque Avenue serait un plus pour des investisseurs ou un fabricant de luxe italien désirant s'installer. La clientèle existe déjà en partie (par l'apport de celle de Marque Avenue).

Une idée à suivre ?!

 Balaruc-les-Bains

3 règles de management

Balaruc-les-Bains est une petite ville de l'Hérault, au bord de l'Etang de Thau. Le journaliste Thierry Crouzet, qui y est né et y vit vient de rédiger un "Pacte pour un Balaruc durable". Des nombreuses propositions qui sont les siennes, j'en retiendrais au moins les trois premières qui me semblent intéressantes pour compléter un dispositif participatif sur une ville :

  1. Mise en place de la démocratie participative (développement des comités de quartier, incitation aux pétitions, invitation des citoyens volontaires aux réunions de travail…).
  2. Le management participatif doit être introduit dans tous les services municipaux et thermaux. Il faut réduire les hiérarchies et favoriser les prises de responsabilité individuelle.
  3. La participation de tous n’est possible qu’accompagnée d’une totale transparence des intentions, des négociations, des décisions. La municipalité ne doit pas mettre les citoyens devant le fait accompli.
  4. ...

Je vous laisse feuilleter les autres.

 Développement durable et coeur pietonnier

Une équipe de "mission" : revoir l’organigramme de la Mairie et proposer quelques « grandes missions »
ramassées pour plus d’efficacité : en 1 « économie, tourisme, emploi, solidarité », en 2 « transports,
développement durable » etc.

Le développement durable : ne peut-on imaginer que Romans devienne exemplaire dans ce domaine ?
Sa petite taille lui permet d’être un laboratoire dans ce domaine. Proposer que l’ensemble des véhicules
municipaux soient « propres » — électriques, hybrides ; au Brésil 80% des véhicules fonctionnent à l’éthanol : Romans, à sa dimension, ne peut-elle pas lancer une politique incitative exemplaire dans ce domaine ?

Urbanisme : une ville comme Montpellier, dont la population est 6 fois supérieure à celle de Romans, a réussi à transformer son cœur historique, « l’Écusson », en immense promenade piétonnière. Le tourisme et le commerce ne s’en portent que mieux. Le centre historique de Romans, qui tient sur quelques centaines de m2, n’a pas cette chance. Cela tiendrait au fait que le romanais aime à pouvoir se garer juste à côté du magasin où il va faire ses emplettes. Si nous voulons attirer non seulement des touristes mais également des entreprises, il faut sortir de cette culture étriquée du « tout voiture », surtout si nous voulons faire de cette ville un modèle de développement durable. Partout en France et dans le monde, les commerces qui fonctionnent le mieux sont situés dans des zones et quartiers piétons, justement parce que l’on peut y flâner et faire du « lèche-vitrines » tout à son aise : cf. Aix-en-Provence, à Paris le quartier Montorgueil et tout simplement chez nous « Marques Avenue », sorte de méga zone commerçante-piétonne.

Rendons le centre historique piéton et mettons-le en valeur.

Sortons Romans de sa léthargie. Rendons-la belle et désirable.

Xavier Harlé

Envoyez votre contribution par e-mail

Trop compliqué ? Envoyez votre contribution par mail et soyez publié !

Exprimez-vous

Notez les articles ! Si vous n'êtes pas obligé de poster un commentaire, laissez au moins votre sentiment en notant l'article que vous venez de lire. 0 étoiles si ça vous a déplu, 5 si vous êtes pleinement d'accord.

Idées/Actions

Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?

Identifiez les nouveaux articles et commentaires, signez les, et plus !

S'inscrire


Ecrivez-le programme, ailleurs

Des initiatives de débat participatif en ligne et citoyen, ailleurs


Mises à jour des textes